Nos réflexions sur l’industrie

Réflexions

8,27 $

Sur le plan financier, notre industrie a connu une excellente année 2015. Grâce à un pétrole bon marché, les compagnies aériennes ont renoué avec les bénéfices – bien que ceux-ci aient été inégalement répartis. En juin dernier, l’Association du transport aérien international (IATA) a annoncé des bénéfices nets évalués à 29,3 milliards $, soit une hausse fulgurante de 80 % par rapport à 2014; en avril cette année, les résultats du trafic passagers international que l’IATA a publiés pour février 2016 mettent en exergue que  « la demande reste forte tant pour les vols intérieurs qu’internationaux. » 

Pour une industrie aux prises avec des pertes nettes depuis longtemps, cette annonce est la bienvenue, surtout pour les transporteurs aériens américains qui se sont taillé la part du lion de ces bénéfices. Comme l’a noté Bloomberg lorsque l’annonce a été faite en juin, les bénéfices américains représentent près du double de ceux des Européens et des Asiatiques. Le prix du pétrole ne devant amorcer sa remontée que lentement, le reste de 2016 se présente bien.

Pourtant, beaucoup ont du mal à croire que la marge bénéficiaire du secteur aéronautique soit si faible : les compagnies aériennes ne gagnent en moyenne que 8,27 $ par passager, même avec le prix exceptionnellement bas du pétrole.

La raison de cette marge très modeste est complexe : concurrence féroce émanant de rivaux, manque de concurrence parmi les fournisseurs et vulnérabilité de l’industrie aux « choques » extérieurs (allant des pandémies au cours du baril de pétrole), tous sont des facteurs. Confrontées à la réalité d’une marge bénéficiaire nette de 4 % et ce, au cours d’une bonne année, les compagnies aériennes déploient des trésors d’imagination pour entasser davantage de passagers dans leurs avions, que ce soit en rognant sur la surface des toilettes (on voit difficilement comment) ou en mettant en avant le concept (ou en menaçant de le faire?) du voyage « assis à la verticale » (j’adore cette expression!). 

Mais se tailler une plus grande part de ce gâteau de 29 milliards $ n’implique pas nécessairement de trouver des sièges supplémentaires comme par enchantement. Il peut suffire tout simplement de faire ce que vous faites déjà, mais en mieux. 

C’est là que nous entrons en scène.

Chaque fois que nous vous aidons à éviter un incident AOG grâce à notre programme d’échange rapide (RX), vous protégez votre marge bénéficiaire. Vous évitez d’un côté, les coûts élevés associés à un avion cloué au sol, et de l’autre, les coûts périphériques pour votre marque – chose que l’on ne devrait jamais sous-estimer à l’ère des gazouillis viraux sur Twitter, des commentaires en ligne et des messages Facebook. Soyons réalistes, lorsque votre moteur FADEC est hors d’usage et que vous n’en avez pas un autre sous la main, pourquoi aller faire un achat superflu (à hauteur de 295 000 $ É.-U.) quand tout ce que vous voulez c’est gagner du temps?  Il en va de même pour les pompes, les soupapes, le train d’atterrissage, le système avionique et pratiquement toutes les pièces équipant la plupart des avions commerciaux – des pièces qu’Airstart conserve en stock 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

En compagnie d’un partenaire MRO de confiance, vous êtes gagnant sur toute la ligne : votre appareil décolle, vos bénéfices aussi! Où que vous soyez, il vous suffit de nous appeler.

Nous vous souhaitons à toutes et à tous une excellente saison de vols printemps-été, et espérons vous rencontrer dans le cadre des diverses conférences à venir.

Au plaisir de croiser votre chemin sur la route – et dans les airs!